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Original
Research Article
Cervical Cancer Awareness and Preventive
Practices: A Challenge for Female Urban Slum Dwellers in
Lagos, Nigeria
Balogun MR1,
Odukoya OO1, Oyediran MA1 and
Ujomu PI2
1Department of Community Health and
Primary Care, College of Medicine of the University of
Lagos; 2Health Matters Incorporated, Lagos.
*For correspondence: E-mail:
mbalogun@cmul.edu.ng
African Journal of Reproductive Health,
March 2012; 16[1]:
75-82
Abstract
Cervical
cancer is the commonest gynaecological cancer in Nigeria
and women of low socio-economic status are at high risk
of this condition. A study was conducted on the
awareness of cervical cancer, attitude towards the
disease and screening practice of women residing in two
urban slums of Lagos, Nigeria. It also determined the
prevalence of major risk factors for cervical cancer
among the women. Multistage sampling was used to select
240 women who were interviewed with a structured
questionnaire and data collected was analyzed with Epi-info
version 3.5.1 statistical software. Only 10 (4.2%) women
in this study were aware of cervical cancer and none of
them believed they were at risk of developing the
disease. Most (73.3%) were willing to undergo a cervical
cancer screening test. Age, education and previous
history of vaginal examination were positively
associated with willingness to undergo screening (p <
0.05). The respondents had a high prevalence of major
risk factors for cervical cancer such as early age at
sexual debut, multiple sexual partners and male partner
with other female partners. Efforts need to be
intensified to increase awareness of this condition and
to promote low-cost cervical cancer screening among this
underserved population (Afr J Reprod Health
2012; 16[1]:75-82).
Résumé
Prise de
conscience du cancer du col de l’utérus et les pratiques
de la prévention : Défi pour les habitantes des taudis
urbains à Lagos, Nigéria : Le cancer du col de l’utérus est le cancer
gynécologue le plus commun au Nigéria et les femmes du
milieu socio-économique inférieur sont à haut risque de
cette condition. Une étude a été menée sur la prise de
conscience du cancer du col de l’utérus, l’attitude
envers la maladie et la pratique du dépistage chez les
femmes qui habitent deux taudis urbains à Lagos,
Nigeria. Elle a déterminé également la prévalence des
facteurs de risque majeurs pour le cancer du col de
l’utérus chez les femmes. On s’est servi d’un
échantillon à étapes multiples pour sélectionner les 240
femmes qui ont été interviewées à l’aide d’un
questionnaire structuré et des données collectées et
analysées à travers la version Epi-info 3.5.1 logistiel
de statistique. Seulement 10 femmes (4,2%) dans cette
étude étaient au courant du cancer du col de l’utérus et
personne d’entre elles ne croyait qu’elle courait de
risque d’attraper la maladie. La grande majorité (73,3%)
voulait bien subir un dépistage pour détecter le cancer
du col de l’utérus. L’âge, l’éducation et une histoire
précédente d’examen vaginal ont été positivement liés à
la volonté de subir le dépistage (p<0,05). Les
interviewées avaient une prévalence élevée de facteurs
de risque majeur à l’égard du cancer du col de l’utérus
tels l’âge lors du premier rapport sexuel, de multiples
partenaires sexuels et un partenaire de sexe masculin
avec d’autres partenaires de sexe féminin. Il faut
intensifier des efforts pour augmenter la conscience à
l’égard de cette condition et pour promouvoir des
examens du dépistage du cancer du col de l’utérus qui ne
coûte pas cher au sein de cette population dont on
s’occupe mal (Afr J Reprod Health 2012; 16[1]:75-82).
Keywords:
Attitude,
Cancer screening, Cervical cancer, Preventive practices,
Nigeria. |