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Original
Research Article
Nigerian Lawyers and Reproductive Health Rights:
A Survey of Knowledge, Practices and Opinions on Law
Reforms among the Bar and Bench in North Eastern Nigeria
Abdulkarim Garba
Mairiga*1, Ado Dan’azumi Geidam1,
Babagana Bako1 and Abdullahi Ibrahim2
1Department of Obstetrics and
Gynaecology, University of Maiduguri Teaching Hospital,
Maiduguri, Nigeria; 2Network for the
Prevention of Maternal Mortality, Borno State Team.
*For correspondence:
Email:
dragmairiga@yahoo.com
African Journal of Reproductive Health,
March 2012; 16[1]:
69-74
Abstract
The objective
of this study was to determine the knowledge and
attitudes of practicing Nigerian lawyers towards issues
relating to reproductive health and reproductive rights,
and their opinions about abortion law reform. It was a
population- based study which consisted of interviews
with practicing lawyers in north-east Nigeria.
The results showed poor knowledge of issues related to
reproductive health and reproductive rights among the
lawyers. However, the majority (56.9%) disagreed that a
woman can practice family planning without the consent
of her husband. The prevalence of contraceptive use
among the lawyers was low and attitude to abortion law
not satisfactory. Only few lawyers (22.4%) supported
safe abortion in cases of failed contraception.
We conclude that reproductive health advocates must
target legal professionals with a view to educating them
on issues relating to sexual and reproductive health and
rights. Lawyers in Nigeria should undergo capacity
building in reproductive health laws and be encouraged
to specialize in reproductive rights protection as
obtainable in other developed countries (Afr J Reprod
Health 2012; 16[1]:69-74).
Résumé
Les Avocats et les droits de santé de la
reproduction: Enquête sur la connaissance, l’usage et
les opinions sur la reforme de la loi au sein des
barreaux et des juges au nord-est du Nigéria :
Cette étude
a comme objectif de déterminer la connaissance et des
attitudes des avocats nigérians en exercice par rapport
aux problèmes relatifs à la santé de la reproduction et
leurs opinions sur la reforme de la loi de
l’avortement. Il s’agissait d’une étude basée sur la
population qui comprenait des interviews auprès des
avocats en exercice au nord-est du Nigéria. Les
résultats ont montré une faible connaissance des
problèmes relatifs aux droits de santé de la
reproduction chez les avocats. Néanmoins, la majorité
(56,9%) n’était pas d’accord qu’une femme puisse
pratiquer la planification familiale sans le
consentement de son mari. La prévalence de
l’utilisation du contraceptif chez les avocates était
faible et leur attitude envers la loi de l’avortement
n’était pas satisfaisante. Il n’y avait que peu
d’avocats (22,4%) qui aient soutenu l’avortement sans
danger au cas de la contraception ratée. Nous concluons
que les champions de santé de la reproduction doivent
viser les avocats en vue de les éduquer par rapport aux
problèmes relatifs aux droits de santé sexuelle et da la
reproduction. Il faut que les avocats au Nigéria
subissent un renforcement des capacités en ce qui
concerne les lois de santé de la reproduction et il
faut les encourager à se spécialiser dans la protection
des droits de reproduction comme c’est le cas dans les
pays développés (Afr J Reprod Health 2012; 16[1]:69-74).
Résumé
Perceptions de
risque, prévention et recherche du traitement pour les
infections sexuellement transmissibles chez les prostituées à Kano,
Nigéria : Nous avons fait une étude sur les
perceptions, la prévention et la recherche du traitement
pour le VIH/SIDA/IST chez 124 prostituées sélectionnées
au hasard auprès des 52 maisons closes à Kano, Nigéria,
à l’aide d’un modèle transversal descriptif. Nous
avons fait l’analyse à l’aide de l’Epi Info*3.5.1.
L’âge moyen des prostituées était de 26,4±1, ans et la
plupart étaient d’origine haoussa (33,9%), célibataires
(50,8%) et elles ont été scolarisées jusqu’au niveau
secondaire (51,7%). La majorité d’entre elles ont perçu
que le rapport sexuel non protégé (96,0%) constitue le
facteur de risque le plus commun qui est lié aux IST et
à l’acquis du VIH/SIDA. Etonnamment, 25,8% ne
croyaient pas qu’aucun méthode ne protège contre les IST
et le VIH /SIDA. Les 60,7% qui avaient le symptôme ont
continué à avoir des rapports sexuels non protégés.
Fait alarmant, 29,6% des prostituées étaient
séropositives et elles ont toutes constitué à avoir des
rapports sexuels non protégés avec leurs clients.
Malgré la bonne perception et la connaissance qu’avaient
les prostituées de la prévention du VIH/SIDA, elles ont
fait preuve d’un comportement sexuel et la recherche du
traitement malsain. Nous préconisons un programme
d’éducation de pairs qui vise les prostituées et leurs
clients en vue de réduire les comportements de risque
liés aux IST et à la transmission du VIH, aux rapports
sexuels moins dangereux et à la recherche du traitement
(Afr J Reprod Health 2012; 16[1]:61-67).
Keywords:
Reproductive
health, Nigerian lawyers, Northeastern Nigeria,
Knowledge, Practice. |