Women at Risk of Physical Intimate Partner Violence: A
Cross-sectional Analysis of a Low-income Community in
Southwest Nigeria
Eme T Owoaje and Funmilola M
OlaOlorun
Department of Community Medicine, College of Medicine,
University of Ibadan.
*For correspondence: Email:
emeowoaje@yahoo.com
or
eowoaje@comui.edu.ng
African Journal of Reproductive Health,
March 2012; 16[1]:
43-53
Intimate Partner Violence
(IPV) is prevalent in Nigeria but a culture of silence
exists, making it difficult to identify women at risk. A
descriptive cross-sectional survey was employed to
determine the prevalence and predictors of physical IPV
in a low income, high density community in south west
Nigeria. Among 924 interviews of ever-partnered women
aged 15-49 years, prevalence of lifetime experience of
physical IPV was 28.2%. The significant predictors for physical IPV were
previous experience of psychological abuse (adjusted OR:
4.71; 95% CI: 3.23-6.85); sexual abuse (aOR: 5.18;
3.21-8.36); having attitudes supportive of IPV (aOR:
1.75; 1.2-2.4); partner’s daily alcohol consumption (aOR:
2.85; 1.50-5.41); and previous engagement in a physical
fight (aOR: 3.49; 1.87-6.50). Community based IPV prevention programmes
targeted at breaking the cycle of abuse, transforming
gender norms which support IPV and reducing alcohol
consumption should be developed (Afr
J Reprod Health 2012; 16[1]:43-53).
Résumé
Femmes en danger
de violence physique causée par le partenaire intime :
analyse transversale d’une communauté à faible revenu au
sud ouest du Nigéria. La violence causée par le partenaire intime (VCPI)
est répandue au Nigéria, mais il existe une culture de
silence, ce qui le rend difficile à identifier les
femmes en danger. A travers une étude descriptive
transversale, nous avons déterminé la prévalence et les
indices de la VCPI physique au sein d’une communauté à
faible revenu ayant une densité bien élevée au sud-ouest
du Nigéria. Parmi les 924 interviews recueillies
auprès de femmes âgées de 15 à 49 ans qui ont eu des
partenaires dans le passé, la prévalence d’une
expérience de vie de la VCPI était de 28,2%. Les
indices significatifs pour les VCPI étaient l’expérience
antérieure de d’un abus psychologique (OR : 5,18) et
ayant des attitudes qui soutiennent la VCPI (OR : 1,75),
la consommation quotidienne d’alcool par le partenaire
(OR : 22,85) et l’engagement dans le passé dans un
combat physique. Il faut élaborer des programmes de
prévention de la VCPI basées sur la communauté et qui
cherchent à rompre le cycle d’abus, à transformer les
normes des sexes qui soutiennent la VCPI et à réduire la
consommation d’alcool (Afr J Reprod Health
2012; 16[1]:43-53).
Keywords:
Intimate partner violence,
women, predictors of physical violence, urban community,
south west Nigeria.