Original Research Article
Exploring Contraceptive Knowledge and Use among Women
Experiencing Induced Abortion in the Greater Accra
Region, Ghana
Adriana
AE Biney
Regional
Institute for Population Studies (RIPS), University of
Ghana, PO Box LG96, Legon, Ghana.
For
correspondence:
Email:
aaeb212@gmail.com
Tel: +233-302-500274 Fax: +233-302-500273
African Journal of Reproductive Health,
March 2011; 15[1]:
37-46
Abstract
Using a
qualitative research methodology, twenty-four
semi-structured interviews were conducted with women
with induced abortion experiences at Korle Bu and Tema
Hospitals in the Greater Accra Region, Ghana. Results
suggest that these women tended not to have knowledge of
contraceptive methods prior to the abortion, while
others were informed but failed to use for a variety of
reasons ranging from rumours of side effects to personal
negative experiences with modern contraceptive methods.
A few women also stated contraceptive failure as a
reason for their unintended pregnancies that were later
aborted. Peer and reproductive health education must be
reinforced in communities in the Greater Accra Region to
curb adolescents engaging in early sex and should
challenge the existing rumours associated with
contraception in Ghana. In addition, family planning
services in terms of appropriate methods with no side
effects must be made available to women in the
reproductive ages.
Résumé
Explorer la
connaissance du contraceptif et son utilisation chez
les femmes qui subissent l’avortement déclenché à
Greater Accra Region, Ghana.
Nous avons, à
l’aide d’une méthodologie de recherche qualitative,
recueilli vingt-quatre interviews semi structurées
auprès des femmes qui ont vécu l’avortement déclenché,
dans les hôpitaux de Korle Bu et de Tema à Greater
Accra. Les résultats montrent que ces femmes paraissent
de ne pas avoir connu des méthodes contraceptives avant
l’avortement, alors que les autres étaient renseignées
mais n’ont pas utilisaient les méthodes pour des raisons
qui varient des effets secondaires aux expériences
négatives avec les méthodes du contraceptif moderne.
Peu de femmes ont mentionné l’impuissance du
contraceptif comme étant la raison pour leurs grossesses
non voulues qui ont été avortées plus tard. Il faut
renforcer l’éducation sexuelle et des pairs dans les
communautés dans Greater Accra Region pour éviter que
les adolescents soient engagés dans des rapports sexuels
précoces et pour contester les rumeurs liées à la
contraception au Ghana. De plus, il faut assurer les
services de la planification familiale en termes des
méthodes appropriées et sans des effets secondaires aux
femmes en âge de procréation.
Keywords:
Induced Abortion; Contraception; Family Planning
Knowledge; Ghana.