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Original
Research Article
Fertility desires and condom use among HIV-positive
women at an antiretroviral roll-out program in Zimbabwe
M. Kathryn
McClellana, Rena Patelb*, Gerard
Kadzirangec, Tsungai Chipatod,
David Katzensteine
aSchool
of Medicine, Stanford University, Stanford, CA, USA;
bDepartment of Internal Medicine, Stanford
University School of Medicine, Stanford, CA, USA; cZimbabwe
AIDS Prevention Project (ZAPP), Harare, Zimbabwe; dDepartment
of Obstetrics and Gynecology, University of Zimbabwe
College of Health Sciences, Harare, Zimbabwe; eDepartment
of Infectious Diseases, Stanford University School of
Medicine, Stanford, CA, USA.
*For Correspondence:
Rena Patel.
E-mail:
rcpatel@stanford.edu
African Journal of Reproductive Health,
June 2010; 14[2]:
27-35
Abstract
As
access to anti-retroviral therapy (ART) increases in
sub-Saharan Africa, fertility and contraception patterns
are likely to change. Two hundred HIV-positive women at
an ART roll-out site in Zimbabwe responded to a
questionnaire on fertility desires and condom use. Ten
women (5%) reported planning a pregnancy in the next
year, comprising 0% of women not yet eligible for ART,
8.22% of women on the waitlist for ART, and 4.17% of
women on ART. Younger age, fewer living children, and
higher quality of life were individually associated with
intended pregnancy in the next year; however in
multivariate analysis only the association with higher
quality of life remained significant. Reported ever use
of condoms was relatively low (46.5%) and condom use
varied by neither ART status nor by fertility desires.
In conclusion, our data demonstrates fertility desires
among HIV-positive women in Zimbabwe correlate with
higher perceived quality of life
(Afr. J. Reprod.
Health
2010; 14[2]: 27-35).
RĖSUMĖ
Les désirs de la fécondité et l’emploi des préservatifs
chez les femmes séro-positives au cours d’un programme
de la présentation publique de la thérapie
antirétrovirale au Zimbabwe.
Au fur et à mesure que l’accès à la thérapie
antirétrovirale (TAR) s’accroît en Afrique sub-saharéenne,
il y a la possibilité que les tendances de la fécondité
et de la contraception se modifient. Deux cent femmes
séropositives qui se sont présentées dans le lieu de la
présentation publique de TAR au Zimbabwe ont répondu à
un questionnaire sur les désirs de la fécondité et
l’emploi des préservatifs. Dix femmes (5%) ont indiqué
quelles désiraient être enceintes dans l’année qui
venait, y compris le 0% des femmes qui n’avaient pas
encore droit à la TAR, 82% des femmes sur la liste
d’attente pour la TAR et 4,17% des femmes qui suivent la
TAR. Le plus jeune âge, peu d’enfants vivants et une
qualité de vie élevée ont été individuellement associés
à la grossesse voulue dans l’année suivante. Néanmoins,
dans l’analyse multifactorielle, seule l’association
ayant une qualité de vie plus élevée est restée
significative. Le nombre des femmes qui ont indiqué
n’avoir jamais utilisé les préservatifs était
relativement bas (46,5%) et l’emploi des préservatifs
n’a varié ni par la TAR ni par les désirs de la
fécondité. En conclusion, nos données ont démontré que
les désirs pour la fécondité chez les femmes
séropsitives au Zimbabwe est en corrélation avec la
qualité de vie élevée perçue (Afr. J. Reprod.
Health
2010; 14[2]: 27-35).
KEYWORDS: Antiretroviral therapy, fertility desires,
condom use, quality of life. |