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Editorial
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Prévention de
mortalité maternelle en Afrique – Besoin pour se
concentrer sur accès et qualité de soin
Friday E Okonofua
Editor, Afr J Reprod
Health and Professor of Obstetrics & Gynaecology,
Department of Obstetrics & Gynaecology, College of
Medical Sciences, University of Benin, Benin City,
Nigeria
African Journal of Reproductive Health,
December
2008; 12(3):
13-16
La réduction de mortalité maternelle
reste un des défis le plus important lié au
développement faisant actuellement face au continent
africain. La preuve disponible suggère que les huit buts
du Développement de Millénaire, le quatrième but,
destiné à la réduction du taux de mortalité maternelle
de 75% avant 2015, soient l’un les plus peu probables
d’être atteint dans beaucoup de pays africains. Les
technologies qui préviennent et détournent la mortalité
maternelle sont connues, mais la volonté de les
appliquer à grande échelle manque toujours en Afrique.
L’Organisation Mondiale de la Santé a identifié quatre
interventions principales graves dans l’effort à réduire
la mortalité maternelle dans les pays en voie de
développement.2 Elles sont le planning
familial, les soins prénatals, l’accouchement qualifié
et l’urgence en soin obstétrique. Il est à remarquer que
les pays ayant des taux de mortalité maternelle élevés
ont peu de compréhension de ces quatre interventions
essentielles. Au contraire, les pays qui ont réduit avec
succès la mortalité maternelle ont constamment une
compréhension plus élevée de ces interventions. Par
exemple, la Suède ayant le moindre taux de mortalité
maternelle dans le monde a une prévalence contraceptive
de 78%, consultations prénatales par les femmes
enceintes de 98%, l’accouchement qualifié de presque
100%, et presque l’accès universel de l’urgence des
soins obstétriques.3 En comparaison, le
Nigeria étant le deuxième pays le plus élevé du taux de
mortalité maternelle mondiale a une prévalence
contraceptive de 8% seulement, les consultations
prénatales de 60%, l’accouchement qualifié de 30%, et
très pauvre accès des femmes enceintes à l’urgence des
soins obstétriques.4
Bien que l’augmentation de l’accès des interventions
basées sur des preuves soit la clef pour promouvoir la
maternité en sécurité, la qualité des services reçus est
aussi importante et critique. Ce n’est pas suffisant
pour que des femmes reçoivent les soins prénatals,
l’urgence des soins d’accouchement et d’obstétrique, la
qualité du soin qu’elles reçoivent à ces points est
aussi un déterminant essentiel de leur survie.
Ainsi les initiatives de la maternité sans danger doit
se concentrer sur l’accès et la qualité de soin comme
les constituants des deux dans l’effort de réduire la
mortalité maternelle en Afrique dans l’avenir.
Plusieurs facteurs socio-économiques reconnus sont
associées à l’accès bas et la pauvre qualité de services
de maternité au pays africains. Il y inclut la pauvreté,
l’analphabétisme, l’ignorance, les pratiques
traditionnelles malfaisantes, les croyances religieuses,
les autorisations socio-économiques des femmes et de
pauvres infrastructures de ces pays. Tout effort par
conséquent ayant le but d’augmenter l’accès et la
qualité des services d’accouchement des femmes, doivent
tenir compte de l’un ou plus des compliments sociaux si
de tels programmes doivent réaliser des objectifs visés.
Cette édition de
la Revue Africaine de la Santé de Reproduction (RASR)
contient huit articles originaux qui rapportent des
données empiriques associées à la mortalité maternelle
en Afrique. Les premiers quatre articles5, 6, 7, 8
rapportent sur des taux montant de la mortalité
maternelle au Nigeria et au Malawi, ainsi que des
facteurs médicaux et sociaux associés aux taux élevés de
la mortalité dans les deux pays. Les communications
tirées du Malawi7 en particulier se sont
servies d’un contrôle de cas d’étude destinée à
identifier les facteurs cliniques, démographiques et
orientées vers un service associé à la mortalité
maternelle postpartum. Les résultats montrent que la
pauvreté de reconnaissance des mères disposées à un
risque plus élevé et l’insuffisance de soin obstétrique
en cas d’urgence offert aux femmes étaient les
prédicateurs les plus importants de la mortalité
maternelle postpartum au Malawi.
Les quatre
communications suivantes dans cette édition rendent
compte des scénarios variées de la qualité de soin
maternel et accès au Nigeria, en Tanzanie et au Sénégal.
La communication d’Oladapo et al9 documentent
sur la pauvre qualité de soin prénatal entre le cadre
des soins sanitaires primaires au Sud-ouest du Nigeria.
Ainsi, Fawole et ses collègues10, en se
servant des critères basés sur l’audit clinique, ont
rendu compte de la pauvreté de qualité de services
obstétriques dans la même région du Nigeria. De même,
Nyantems et ses collègues11, en se servant
des instruments d’évaluation de la maternelle sans
danger de l’OMS ont rapporté de grave manque de
catégories essentielles de personnel sanitaire pour des
soins périnatals en Tanzanie qui reflètent la qualité de
travail extrêmement énorme de soin périnatal, avec de
compromis grave de la qualité de soin disponible.
C’est en vue de
l’arrière plan donné par ces sept communications que la
huitième qui analyse la politique de l’accouchement
gratuit et césarien au Senegal12 doit être
comprise. Une politique de services maternels gratuits
évidemment éliminent la pauvreté comme une barrière
importante à l’utilisation des services, et pourraient
aussi augmenter l’accès aux services maternels basés sur
des preuves des femmes enceintes. Des expériences des
pays tels le Ghana, le Burundi, l’Afrique du sud et le
Niger qui ont tous appliqué les services maternels
gratuits13, 14, 15, 16 ont rendu compte de
l’augmentation pertinente dans le nombre de femmes
enceintes qui se servent des services prénatals et de
l’accouchement gratuit. Cependant, des évaluations
ultérieures de tels programmes ont produit fréquemment
un mécontentement des clients à cause de la mauvaise
qualité de service rendu, d’une grande mesure, due au
manque de planning et de mauvais support financier des
programmes.
Ce n’est pas donc
étonnant que les résultats des interviews des
informateurs clefs de l’accouchement gratuit et de la
politique césarienne au Sénégal rapporté dans cette
édition, a démontré le mécontentement de l’application
de principe au Sénégal. Pourtant, c’est la vue de cette
revue que le résultat de l’évaluation de ce principe ne
doit pas décourager les gouvernements africains de
l’appliquer dans l’accouchement gratuit pour des femmes
enceintes. Au contraire, l’OMS avait recommandé de tels
principes comme étant capable d’augmenter la
responsabilité de soin maternel et d’augmenter l’accès
aux services basés sur des preuves pour des femmes
enceintes. Les conditions requises c’est d’assurer que
lorsque de telles politiques sont exprimées, des efforts
adéquats doivent être mis en place pour l’amélioration
de la qualité de soin rendu et de finance suffisant, les
ressources humaines et infrastructurelles doivent être
dévouées afin d’accommoder l’augmentation prévue dans
l’utilisation de service.
Personne ne
s'attend à ce que les services de maternité soient
gratuits de manière permanente pour des femmes dans la
région africaine. Cependant, comme nous sommes seulement
sept ans de 2015 et avec la preuve accumulant que
beaucoup de pays africains sont toujours loin à
réaliser, la santé maternelle rapprochée au But du
Développement Millénial, un remède à court terme comme
des services de maternité gratuits est désirable pour
rapidement remédier la situation. La solution à long
terme est pour des gouvernements africains de concentrer
des efforts dans l'amélioration de leurs économies
nationales, de la création de la richesse pour leurs
citoyens, de la réduction des niveaux de pauvreté et le
placement en santé, de l’éducation et des
infrastructures sociales, comme des mesures cruciales
pour réduire la mortalité maternelle sur un niveau
durable.
En guise de conclusion,
l’augmentation de l'accès au planning familial, du soin
prénatal, du service de naissance qualifié et de
l’urgence du soin obstétrique sont une stratégie
importante pour réduire la mortalité maternelle en
Afrique. Cependant, les efforts ont visé à augmenter
l'accès qui devrait être complété avec l'amélioration de
la qualité de soin pourvu que, sans lequel très petits
résultats puissent être réalisés. Nous invitons aux
décideurs à consacrer des ressources substantielles de
réaliser l'accès universel aux services de qualité pour
les quatre interventions clefs dans des efforts de
réduire significativement la mortalité maternelle dans
le continent africain avant 2015.
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J, Haffey J. Santé reproductrice en Afrique
subsaharienne. Bureau de Population, 2008 :www.prb.org.
2. Organisation
Mondiale de la Santé. Carte routière pour accélérer
l’accomplissement du MDG lié à la santé maternelle et
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http://www.afro.who.int/whd2005/mdg-roadmap-eng.pdf
(Accès eu le 15 juillet, 2005).
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J Reprod Health 12 (3):71-92.
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15. Schneider
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and T. K Sundari Ravindran. Oxford, England, Blackwell
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au Niger. Plan de Politique de Santé. 1995 Sept ; 10
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par utilisateur ? Réflexions sur le débat actuel
des pays à faible ou moyens revenus. Appl Health Econ
Health Econ Health Policy. 2006; 5 (3):137 – 53. |