Original
Research Article
Family planning methods among women in
a vaginal microbicide feasibility study in rural KwaZulu-Natal,
South Africa
Laura Subramanian1, Nuala McGrath*1,2,
Hlengiwe Ndlovu1, Mitzy Gafos1
1Africa Centre for Health and Population
Studies, University of KwaZulu-Natal, PO Box 198,
Mtubatuba 3935,
KwaZulu-Natal, South Africa
2London School of Hygiene and Tropical
Medicine, Keppel St, London, England
Corresponding author: Nuala McGrath, Africa
Centre for Health and Population Studies, University of
KwaZulu-
Natal, PO Box 198, Mtubatuba 3935, South Africa. Email:
Nuala.McGrath@lshtm.ac.uk
African Journal of Reproductive Health,
August
2008; 12(2):
45-63
Abstract
This study investigated contraceptive use
among women in rural KwaZulu-Natal, South Africa. Of 866
sexually active women not intending pregnancy and
screened for a microbicide feasibility study, 466 (54%)
reported currently using modern contraceptives:
injectables (31%), condoms (12%), sterilization (6%) and
pills (4%). Multivariable logistic regression analyses
revealed statistically significantly higher odds of
current contraceptive use among married vs.
engaged/unmarried women (aOR 1.64), multiparous vs.
nulliparous (aOR 4.45) and women who completed secondary
education or above vs. primary or less (aOR 1.64).
Significantly lower odds of use were observed among
women aged 40+ vs. age 15-19 (aOR 0.38). Age, marital
status, education level and parity were associated with
different contraceptive method choices. Among 195 women
followed longitudinally for 9 months, contraceptive use
increased significantly from 56% to 70%, largely due to
increased condom use (15% to 28%). Results highlight the
importance of integrating family planning and HIV/STI
prevention counseling and informing promotion of further
contraceptive uptake among women not intending
pregnancy. (Afr J Reprod Health 2008; 12[2]:45-63)
RÉSUMÉ
Méthodes de la planification familiale chez les femmes à
travers une étude de faisabilité microbicide à KwaZulu-Natal
rural, Afrique du-Sud. Il a s’agit dans cette étude
d’examiner l’usage du contraceptif chez les femmes à
KwaZulu-Natal en Afrique du Sud. Sur les 866 femmes
sexuellement actives qui ne voulaient pas être enceintes
et qui ont été préselectionnées pour une étude de la
faisabilité microbicide 466(54%) ont signalé qu’ils
utilisent actuellement des contraceptifs modernes. Les
méthodes primaries comprenaient les injectables
(31%),des préservatifs (12%),la stérilisation (6%) et
les pilules (4%). Les analyses multifactorielles ont
montré des differences statistiques importantes en ce
qui concerne l’usage moderne du contraceptif chez les
femmes âgées de 40+ans(a OR 0,38 par opposition à l’âge
15-19) qui sont mariées (a OR 1,64 par opposition aux
financées/célibataires),multipares (a ORS de 2,67 à 4,45
par opposition à aucune naissance)et qui .disposent d’un
diplôme secondaire ou d’un diplôme supérieur (a OR 1,64
par opposition au primaire ou moins). L’âge, l’ état
civil, le niveau d’instruction et la parité sont liés
aux méthodes diverses des choix. Chez les 195 femmes que
nous avons suivies longitudinalement pendant 9 mois,
l’usage du contraceptif a augmenté de mamière
significative, de 56% à 70% dû en grande partie à
l’augmentation de l’emploi. Les résultats mettent en
lumière l’importance de l’intégration de la
planification familale et du conseil pour la prévention
du VIH/IST, et en se servant des renseignements sur les
indices de l’usage pour la promotion de l’usage du
contraceptif chez les femmes qui ne veulent être
enceintes. (Rev Afr Santé Reprod 2008; 12[2]:45-63)
KEY WORDS: Family planning,
contraception, South Africa, microbicides