1Department of Community Medicine, Nnamdi
Azikiwe University Teaching Hospital, Nnewi, Nigeria.
2Department
of OBS/Gynae, Nnamdi Azikiwe University Teaching
Hospital, Nnewi, Nigeria.
*Correspondence:
Email:
drechenduadinma@yahoo.com
African Journal of Reproductive Health,
April 2008; 12(1):
74-83
Abstract
This
Cross-sectional descriptive study was conducted amongst
550 secondary school girls in southeastern Nigeria to
determine their perceptions, problems, and practices on
menstruation. Majority of the students, (75.6%), were
aged 15-17 years. Only 39.3% perceived menstruation to
be physiological. Abdominal pain/discomfort, (66.2%),
was the commonest medical problem encountered by the
respondents, although 45.8% had multiple problems.
Medical problems were most commonly discussed with the
mother, (47.1%), and least commonly discussed with the
teachers, 0.4%. Analgesics, (75.6%), were most commonly
used to relieve menstrual pain. Only 10% of respondents
used non-pharmacologic remedies. Unsanitary menstrual
absorbents were used by 55.7% of the respondents.
Menstruation perceptions are poor, and practices often
incorrect. A multi-dimensional approach focusing on
capacity building of mothers, and teachers on sexuality
education skills; using religious organizations as
avenues for sexuality education; and effectively using
the Mass Media as reproductive health education channels
are recommended towards improving adolescents’
perceptions and practices on menstruation. (Afr
Reprod Health 2008; 12[1]:74-83).
Résumé
Perceptions et pratiques concernant la menstruation chez
les étudiantes du secondaire
Cette
étude descriptive transversale a été menée au sein des
550 étudiantes du secondaire au sud du Nigéria afin de
déterminer leurs perceptions, leurs problèmes et leurs
pratiques concernant la menstruation. La majorité des
étudiantes (75,6%) aient âgées de 15 – 17 ans. Seules
39,3% ont perçu la menstruation comme physiologique. La
douleur / gêne abominable (66,2%), était le problème
médical le plus commun auquel ont fait face les
participantes, bien que 45,8% avaient des problèmes
multiples. Les problèmes médicaux ont été les plus
communément discutés avec la mère (47,1%) et les moindre
discutés avec les professeurs (0,4%). Les analgésiques
(75,6%) ont été les plus communément utilisés pour
soulager la douleur menstruelle. Seules 10% des
participantes utilisaient des remèdes non
pharmacologiques. 55% se sont servies des absorbants
non-sanitaires parmi les participantes. Les perceptions
de la menstruation était mauvaise et les pratiques
étaient souvent incorrectes. Nous préconisons une
approche multi-dimensionelle qui met l’accent sur le
renforcement de la capacité des mères et des professeurs
sur des compétences de l’éducation sexuelle ; se servant
des organisations religieuses comme moyens de
l’éducation sexuelle, et se servant effectivement des
médias comme des voies pour l’éducation de la santé de
reproduction, vers l’amélioration des perceptions et des
pratiques des adolescentes à l’égard de la menstruation.
(Rev Afr Santé Reprod 2008; 12[1]:74-83).
Key Words:
Perception and practice, menstruation, Nigerian
school-girls